Ouverture officielle du site le 22 juillet 2026 — Fête de Marie Madeleine
Photo plein cadre — un visage de Marie Madeleine dans la pénombre (ta photographie / une affiche)
— Le parcours · neuf visages, un seul chemin

La femme aux mille visages

Mary Magdalene

« Le visage qu’on lui donne est toujours le nôtre. »

The face we give her is always our own

Vézelay → La Maddalena

On l’a peinte plus que toute autre femme après la Vierge — et connue moins que personne. Témoin, pénitente, apôtre, exilée, ermite… chaque siècle lui a donné le visage dont il avait besoin. La Via Magdalena suit ces neuf visages, de la colline de Vézelay au seuil de La Maddalena — près de 3 000 kilomètres à pied.

— Entrer par un visage

Les neuf visages

Chaque visage est une étape du chemin. Commencez par le premier — ou entrez par celui qui vous appelle.

Commencer le parcours — I · La Témoin → ou laissez-vous appeler par l’un des neuf visages ci-dessus.
— Pourquoi neuf visages

Le visage qu’on lui donne est toujours le nôtre

En 591, une homélie de Grégoire le Grand fond en une seule femme la sœur de Marthe, la pécheresse anonyme et Marie de Magdala : la pénitente était née, et tiendra mille ans. Pourtant les évangiles la nomment d’abord témoin — la première à voir le tombeau vide, celle que les Pères appelaient déjà apostola apostolorum, l’apôtre des apôtres. En 2016, Rome élève sa mémoire au rang de fête et lui rend ce titre.

Entre ces deux dates, chaque siècle a peint la sienne : repentie, amante, hérétique, exilée, ermite, revenante. La Via Magdalena ne tranche pas : elle marche ces neuf visages l’un après l’autre, et laisse à chacun le soin de reconnaître, dans l’un d’eux, un peu de lui-même.

Marcher vers elle, c’est marcher vers la part de soi qu’on a recouverte.

Céline Anaya Gautier · fondatrice
— Sources