Ouverture officielle du site le 22 juillet 2026 — Fête de Marie Madeleine

Le Journal du Chemin · № 1 · L’Enquête

Fête de sainte Marie-Madeleine : ce 22 juillet, on la fête partout.
Mais savez-vous qui vous fêtez ?

L’appel est venu en 2021. Le 9 avril 2023, un matin de Pâques, je partais à pied de Meudon. Depuis cinq ans, j’enquête sur ses traces comme je photographie : en immersion, au long cours, à la vitesse de la patience — archives, fouilles, sanctuaires, traditions qui se contredisent. Aujourd’hui, jour de sa fête, j’ouvre ce journal par un dialogue. Ses réponses sont un exercice d’écriture assumé — aucune révélation, aucun message reçu : chaque fait est daté et sourcé en fin d’article. Mais les questions, elles, sont vraies. Ce sont celles du chemin.

→ Directement aux programmes 2026 : Vézelay (18–26 juil.) · Sainte-Baume (22 juil.) · Saint-Maximin (23–27 juil.)


Ce matin, de Vézelay à la Provence, des processions s’ébranlent pour elle — et jusqu’en Galilée, des pèlerins la cherchent. Des reliques sortent des cryptes, des flambeaux s’allument, des cloches sonnent sur trois mers. Moi, je pose mon sac, je charge un film dans le moyen format — je suis photographe d’immersion, je travaille en argentique, au temps long des enquêtes de terrain —, j’ouvre mes carnets de marche, cinq ans d’enquête, et je lui pose enfin mes questions à voix haute. Voici ce que j’ai trouvé. Et voici ce qu’elle m’a répondu.

Basilique Sainte-Marie-Madeleine de Vézelay, la colline éternelle, départ de la Via Magdalena
Vézelay, la colline où tout commence · © Céline Anaya Gautier
Céline — l’enquêtrice

Pourquoi le 22 juillet ? Qu’est-ce qu’on fête exactement, aujourd’hui ?

Marie-Madeleine

Un matin. C’est un matin que vous fêtez. Dans l’Évangile de Jean, je reste au tombeau quand tous sont partis ; je vois la première, je reçois l’annonce, et l’on m’envoie la porter à ceux qui deviendront « les apôtres »[2]. Ce jour est le mien depuis des siècles dans les calendriers d’Occident comme d’Orient — l’un des rares points sur lesquels tous s’accordent à mon sujet. Mais mon rang a changé il y a dix ans à peine : le 3 juin 2016, Rome a élevé ma « mémoire » au rang de fête — le rang des apôtres. Le décret m’appelle apostolorum apostola, l’apôtre des apôtres. Raban Maur et Thomas d’Aquin l’écrivaient déjà au Moyen Âge[1].

On m’a confié la parole avant de me la retirer. Retiens ce détail — il gouverne toute ton enquête.

Céline

Magdala, ta terre natale supposée : je suis allée chercher ta naissance — et le sol s’est dérobé. D’où viens-tu ?

Au bord du lac de Tibériade, les archéologues dégagent une ville entière — deux synagogues du Iᵉʳ siècle, une pierre sculptée d’une menorah gravée du vivant du Temple[3]. Mais plus je lis, plus le sol se dérobe : au Iᵉʳ siècle, aucune source n’appelle cette ville « Magdala ». Flavius Josèphe, qui y a vécu, la nomme Taricheae — « les poissons salés ».

Marie-Madeleine

Tu as bien lu. Et as-tu lu Joan Taylor, du King’s College de Londres ? Elle avance que « Magdalena » n’est peut-être pas le nom de ma ville, mais un surnom. Magdala, en araméen : la tour. Comme Simon fut appelé Pierre — le roc —, j’aurais été appelée la Tour[4]. Un titre, pas une adresse.

Je ne trancherai pas pour toi. Mais regarde ce que ta propre enquête a exhumé : ma terre supposée m’a oubliée plus longtemps que toutes celles qui m’ont adoptée. Il a fallu qu’un chantier bute sur une synagogue, en 2009, pour que ma ville remonte à la surface[3]. Aujourd’hui, le centre de Magdala honore ma mémoire auprès des pèlerins de passage — mais pas de processions séculaires là-bas, pas de flambeaux, pas de tambourins. En Galilée, je suis une découverte. En Provence, une tradition. Entre les deux, il y a un chemin — et tu le marches.

Elle me retourne la question « Et toi, Céline ? Toi qui as posé tes pieds dans la poussière de Vézelay, dis-moi : une femme doit-elle venir de quelque part pour avoir le droit d’être quelqu’un ? Ou suffit-il qu’elle tienne debout — comme une tour ? »
Ombre d'une marcheuse dans les herbes, autoportrait de Céline Anaya Gautier sur la Via Magdalena
L’enquêtrice — présente, absente · © Céline Anaya Gautier
Céline

Chez les orthodoxes, tu n’as jamais été la prostituée. Comment est-ce possible ?

Mon enquête m’a menée vers l’Orient — et j’y ai trouvé une autre femme que celle qu’on m’avait racontée.

Marie-Madeleine

Parce que l’Orient n’a jamais fusionné trois femmes en une. La pécheresse anonyme qui parfume les pieds, Marie de Béthanie, et moi — trois figures distinctes, depuis toujours. Mes « sept démons » y sont lus comme une affliction dont je fus guérie, pas comme un casier[5]. Là-bas je suis égale-aux-apôtres, myrrhophore — porteuse de myrrhe. On y raconte même qu’à Rome, devant l’empereur Tibère, j’ai tendu un œuf en disant « Christ est ressuscité » — et que l’œuf a rougi. C’est de là que viennent les œufs rouges de la Pâque orthodoxe[8]. Une femme, un empereur, un œuf : note qui, dans cette scène, ne baisse pas les yeux.

La fusion, c’est l’Occident qui l’a faite : en 591, une homélie du pape Grégoire le Grand fit de moi, pour quatorze siècles, la prostituée repentie. Rome n’a corrigé qu’en 1969[1].

Quatorze siècles pour défaire une phrase. Voilà ce que coûte une réputation, quand on est une femme et que la phrase vient d’en haut.

Et l’Orient me donne une autre fin que la Provence : Éphèse, auprès de Jean, et une grotte pour tombeau — celle-là même où la tradition fera dormir les Sept Dormants, ces jeunes gens qui s’endorment dans un monde et se réveillent dans un autre[6]. Comprends-tu pourquoi ton chemin ne saurait exister sans passer, un jour, par cette grotte ? On n’ouvre pas une voie nouvelle sans accepter de s’endormir dans un monde et de se réveiller dans un autre.

Céline

Tes reliques : Saint-Maximin, Vézelay, Éphèse, le mont Athos — jusqu’à un pied gauche à Rome. Des royaumes se sont disputé tes os. Qu’est-ce que ça te fait ?

Parlons de ce qui fâche. J’ai compté tes tombeaux : la crypte de Saint-Maximin, la colline de Vézelay, la grotte d’Éphèse, ta main gauche au mont Athos[6][7]… et jusqu’à ton pied gauche à Rome, à deux pas du Vatican[9].

Marie-Madeleine

Pose la question autrement : pourquoi des hommes se sont-ils battus pour posséder mes os avec plus d’ardeur qu’ils n’ont écouté ma voix ? En 890, l’empereur Léon VI fait transporter mes restes d’Éphèse à Constantinople[6]. En 1279, le futur Charles II d’Anjou fait ouvrir le sol de Saint-Maximin pour arracher ma dépouille à Vézelay[9]. À Rome, on vénère encore mon pied gauche — « le pied qui entra le premier dans le tombeau vide » — dans un reliquaire d’argent attribué à Benvenuto Cellini, perdu des siècles, retrouvé en l’an 2000[9]. Une relique attirait les pèlerins, les pèlerins la fortune, la fortune le pouvoir : mon corps morcelé a servi des guerres de territoire qui ne m’ont jamais demandé mon avis. Comment mes restes ont-ils voyagé, qui les a partagés, vendus, cachés, retrouvés ? C’est une enquête à part entière — nous en reparlerons plus loin sur ce chemin, je te le promets.

Mais vous n’êtes plus au Moyen Âge, et ce temps-là n’est plus le vôtre : il est temps de réunir, de créer des ponts — entre toutes les histoires, toutes les traditions.

On s’est fait la guerre pour mes os. Faites la paix par vos pas.

Vézelay et Saint-Maximin, la Provence et Byzance, la grotte et le lac : cessez de me demander laquelle a raison. Marchez de l’une à l’autre. C’est la seule réponse qui me ressemble.

« Des royaumes se sont battus pour posséder ses os. Aucun ne lui a demandé son avis. »

Fête de sainte Marie-Madeleine 2026 : le programme à Vézelay, la Sainte-Baume et Saint-Maximin

Les trois terres, à égalité — j’ai voulu donner ici la même place à chacune. Allez-y, regardez tout — et ne croyez que ce que vous aurez vérifié de l’intérieur.

Vézelay — la fête de sainte Marie-Madeleine · 18–26 juillet 2026
  • 18–26 juilletNeuf jours autour de la fête : veillées, processions, messes, conférences, concerts à la basilique
  • Mardi 21 · 20 h 30Vigiles de la fête de sainte Marie-Madeleine
  • Mercredi 228 h laudes · 10 h procession des reliques · 10 h 30 messe solennelle · 17 h vêpres
  • Mercredi 22 · 15 h & 21 hAvec Pascale Léger : 15 h–17 h « L’Or des Étoiles » · 21 h rencontre-conférence « Les Voies de l’Amour » — la Provence du Iᵉʳ siècle racontée par Marie-Madeleine et ses compagnons d’exil. Salle des fêtes de la mairie (rue Saint-Pierre), entrée libre, dédicaces

Horaires liturgiques du 22 = programme type des années précédentes, à confirmer auprès de la basilique : 03 86 33 39 50.

La Sainte-Baume — la grotte · mercredi 22 juillet 2026
  • 20–21 juilletDeux jours de retraite de préparation, à l’Hostellerie
  • 9 h 30Procession des reliques, au départ de la prairie de l’Hostellerie
  • 11 hMesse solennelle à la Grotte
  • 22–26 juillet« Randos spi » en fin de journée (19 h 15 – 20 h 15)
En pratique — la grotte se mérite Environ 45 minutes de montée à pied en forêt depuis l’Hostellerie (chemin des Roys). Eau, chaussures de marche, et de la marge : le 22 juillet est le jour de plus grande affluence de l’année. Hostellerie de la Sainte-Baume, Plan-d’Aups — 04 42 04 54 84.
Saint-Maximin — les fêtes de la Madeleine · 23–27 juillet 2026
  • Jeudi 2318 h messe en provençal · 19 h procession des reliques et ouverture des fêtes, place Charles II d’Anjou
  • Vendredi 2421 h Tambourinaires de Madaleno · concert place Malherbe
  • Samedi 2518 h apéritif des vignerons · 21 h procession aux flambeaux et embrasement du pin · 22 h concert
  • Dimanche 267 h aubades dans les rues · 10 h 30 messe solennelle · 16 h vêpres et panégyrique · 16 h 30 procession des reliques · 21 h concert
  • Lundi 27Aïoli et soupe au pistou traditionnels (sur réservation, OT : 04 94 59 25 89)

Programme publié par l’Office de tourisme pour 2026 — vérifier les derniers horaires avant de vous déplacer : 04 94 59 25 89.

Et au bord du lac de Tibériade, Magdala accueille ceux qui viennent la chercher là où tout aurait commencé. D’un bout à l’autre de la Méditerranée, le même jour, des gens marchent pour elle. Longtemps, ils ont marché séparément.

Je raconterai la suite de cette enquête, terre après terre — et j’enverrai d’abord aux inscrits un lieu dont personne ne parle : → recevoir la lettre.

Pietà, Marie-Madeleine effondrée aux pieds du Christ, Sainte-Baume
La Sainte-Baume — celle qui reste au pied de la croix · © Céline Anaya Gautier
Céline

Alors j’ai fait la seule chose que je sache faire : j’ai marché. Et aujourd’hui, jour de ta fête, j’ouvre le chemin qui te relie — la Via Magdalena. Dis-moi ce que tu en vois.

Marie-Madeleine

Je vois un chemin qui ne divise pas — il relie. Près de 3 000 kilomètres aujourd’hui, de Vézelay, où l’on m’a veillée, jusqu’à l’île de la Maddalena, en Sardaigne — par Le Puy, Rocamadour, Toulouse, les Saintes-Maries-de-la-Mer, où l’on me fait débarquer, Marseille et Saint-Maximin, où l’on m’a écoutée, la Sainte-Baume, où l’on m’a laissée me taire. Sur sa route, mes terres cessent d’être rivales : elles deviennent des étapes. Neuf visages la jalonnent — la témoin, la pénitente, l’apôtre, l’hérétique, l’exilée, la prédicatrice, l’ermite, la revenante, la passeuse. Neuf manières d’être une voix qu’on a voulu faire taire, et qui parle encore.

Et je vois un chemin en devenir — comme moi. Sa fondatrice, celle qui m’interroge ici — photographe d’immersion, qui travaille au long cours, en moyen format et en argentique : le temps de pose est sa méthode d’enquête —, le construit pas à pas, en consultation avec des hommes et des femmes — religieux et religieuses, archéologues, historiens, mystiques, myrrhophores. Aucune tradition n’en est propriétaire ; toutes y sont convoquées. Son horizon : Magdala, en 2033. La route du retour.

Dès 2027, il poursuivra sa naissance autrement : par l’eau. De port en port, au rythme du cabotage — comme on voyageait de mon temps, comme la barque qui, dit-on, me porta jusqu’en Provence. Hors des sentiers battus, à la vitesse des voiles : on ne vérifie pas une traversée depuis le rivage — il faut embarquer, et laisser au trajet le temps qu’il réclame. Ce sera une enquête de territoire, et une traversée de soi : la justesse et le discernement devront accompagner chaque pas, chaque décision.

Une enquête ne se mène pas vite. Elle se mène juste.

Et le chemin s’incarne déjà : dès septembre, la Via Magdalena ouvre sa Résidence, et sa première invitée sera Pascale Léger — autrice et conférencière, exploratrice de l’iconographie de Marie-Madeleine à travers les siècles, que vous pouvez déjà entendre ce soir même à Vézelay (21 h, entrée libre) ou retrouver cet été en stage dans le Morvan (24–30 août, Ferme de Divali).

Couverture du Pèlerin n°7323, Céline Anaya Gautier, Sur les traces de Marie Madeleine
Ils suivent le chemin depuis le premier pas Au départ de Meudon, Le Pèlerin consacrait sa une à cette marche — « Sur les traces de Marie Madeleine » (n°7323, 6 avril 2023) — et a accompagné le périple dans ses pages : carnets de bord, regards d’experts, appel lancé aux femmes de venir marcher. C’est dans cet entretien qu’a été prononcée, pour la première fois publiquement, la phrase : « il n’existait pas de grand chemin international sur les traces d’une femme — alors nous allons ouvrir cette Via Magdalena ».

Ce dialogue est le premier du Journal du Chemin. L’appel est venu en 2021 ; la marche, le 9 avril 2023, un matin de Pâques, quand j’ai refermé derrière moi la porte de mon appartement de Meudon — et qu’une autre, verte, s’est ouverte à la nuit tombée. Je l’ai racontée ici : « Marie-Madeleine, la femme qui ouvre les portes » — jour 1 de la Via Magdalena. L’enquête se poursuivra, visage après visage, terre après terre — jusqu’à Magdala.

« Et toi qui me lis, ce 22 juillet : quel rivage attends-tu de quitter ? »

Sa question reste ouverte. Pour commencer : un lieu lié à Marie-Madeleine dont presque personne ne parle — je ne le publierai nulle part avant de l’avoir envoyé aux inscrits. Ensuite : chaque dialogue de l’enquête, les repères pour marcher, les grandes étapes de l’ouverture.

Recevoir le lieu secret

Questions fréquentes

Pourquoi Marie-Madeleine est-elle fêtée le 22 juillet ?
Le 22 juillet est son jour dans les calendriers d’Occident et d’Orient depuis le Moyen Âge. Depuis 2016, il a rang de fête dans l’Église catholique, au même rang que les fêtes des apôtres. Les Églises orthodoxes la fêtent le même jour (4 août pour celles restées au calendrier julien), plus le 4 mai (translation de ses reliques) et le dimanche des Myrrhophores après Pâques.
Marie-Madeleine venait-elle vraiment de Magdala ?
C’est la tradition, mais le débat est ouvert : au Iᵉʳ siècle, la ville du lac s’appelait Taricheae, et des chercheurs comme Joan Taylor suggèrent que « Magdalena » pourrait être un surnom araméen — « la Tour » — plutôt qu’une origine géographique.
Où se trouvent les reliques de Marie-Madeleine ?
Tradition provençale : crypte de la basilique de Saint-Maximin-la-Sainte-Baume, grotte de la Sainte-Baume, basilique de Vézelay. Tradition orthodoxe : transférées d’Éphèse à Constantinople en 890 ; main gauche au monastère de Simonopetra (mont Athos). À Rome, un pied gauche est vénéré à San Giovanni dei Fiorentini, dans un reliquaire attribué à Benvenuto Cellini.
Que se passe-t-il à Vézelay le 22 juillet ?
La basilique célèbre sa fête patronale — en 2026, neuf jours d’événements du 18 au 26 juillet : veillées, procession des reliques, messe solennelle, conférences et concerts.
Que disent les orthodoxes de Marie-Madeleine ?
Elle y est « égale-aux-apôtres » et myrrhophore. L’Orient n’a jamais fait d’elle une prostituée : cette image vient d’une homélie du pape Grégoire le Grand en 591, corrigée par Rome en 1969.
Qu’est-ce que la Via Magdalena ?
Le chemin de Marie-Madeleine : près de 3 000 km aujourd’hui, de Vézelay à l’île de la Maddalena (Sardaigne), en neuf étapes-visages. Ouvert le 22 juillet 2026, c’est un chemin en devenir — prolongé par la mer (cabotage) dès 2027, avec Magdala pour horizon en 2033.
Carnet d’images — l’enquête en photos
Basilique de Vézelay, départ de la Via Magdalena
Vézelay · La Témoin
Chemin des Roys, montée vers la grotte de la Sainte-Baume
La grotte se mérite · chemin des Roys
Pietà de la Sainte-Baume, Marie-Madeleine aux pieds du Christ
Sainte-Baume · L’Ermite
Cairn, tour de pierres sur la Via Magdalena — Magdala, la Tour
Magdala · « La Tour »
Ombre de Céline Anaya Gautier en marche, Via Magdalena
L’enquêtrice · 5 ans d’enquête
Céline Anaya Gautier, fondatrice de la Via Magdalena, en marche
« Osez ! » · en marche depuis Meudon

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Sources & notes

  • [1] Décret de la Congrégation pour le culte divin, 3 juin 2016 (apostolorum apostola) ; réforme du calendrier romain de 1969. Voir Diocèse de Fréjus-Toulon, frejustoulon.fr.
  • [2] Évangile selon Jean, chapitre 20.
  • [3] Fouilles de Magdala/Migdal : synagogue du Iᵉʳ siècle (2009), « pierre de Magdala », seconde synagogue (2021) — Israel Antiquities Authority ; magdala.org ; The Times of Israël.
  • [4] Joan E. Taylor, « Missing Magdala and the Name of Mary « Magdalene » », Palestine Exploration Quarterly, 2014 ; Biblical Archaeology Society. Josèphe nomme la ville Taricheae.
  • [5] Tradition orthodoxe des trois femmes distinctes : synaxaires orthodoxes (fatheralexander.org ; Orthodox Church in America).
  • [6] Fin de vie à Éphèse, sépulture en grotte (tradition associée aux Sept Dormants), translation à Constantinople en 890 sous Léon VI, fêtes du 22 juillet et du 4 mai : J. Sanidopoulos, 2022.
  • [7] Main gauche au monastère de Simonopetra, mont Athos : orthochristian.com / pravoslavie.ru.
  • [8] Légende de l’œuf rouge devant Tibère (tradition, non historique) : synaxaires orthodoxes.
  • [9] Relique du pied à San Giovanni dei Fiorentini (Rome), reliquaire du XVIᵉ siècle attribué à Benvenuto Cellini, retrouvée en 2000, exposée depuis 2012 : ACI/CNA. Inventio de Saint-Maximin, 1279, par Charles d’Anjou ; rivalité avec Vézelay : K. L. Jansen, The Making of the Magdalen, Princeton, 2000.
  • [10] Programmes 2026 : basiliquedevezelay.org (fête du 18 au 26 juillet ; horaires du 22 = programme type, à confirmer au 03 86 33 39 50) ; saintebaume.org (22/07) ; OT Provence Verte & Verdon, la-provence-verte.net (23–27/07) ; Vézelay, reliques arrivées v. 880 et pèlerinage relancé en 1870 : yonne.catholique.fr ; conférence et stage de Pascale Léger : pascaleleger.com.